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Le paquet mobilité de la Commission européenne

Conduite autonome, harmonisation des règles routières, amélioration de la qualité des infrastructures et de la cybersécurité. Telles sont les lignes directrices élaborées par Beuxelles pour améliorer la sécurité routière.

Après tant de discussions, la Commission européenne a finalement produit une communication, intitulée « Paquet Mobilité », sur l’une des questions les plus actuelles dans le monde du transport routier : la stratégie européenne pour la mobilité de demain. Le sujet est certainement l’un des plus chauds, il suffit de considérer la quantité impressionnante d’études et d’investissements dans ce domaine, à laquelle nous devons ajouter les problèmes, parfois même dramatiques, liés à elle, voir aussi les accidents mortels aux États-Unis et au-delà.

En Italie, le gouvernement précédent, en la personne du ministre des Transports de l’époque, Graziano Del Rio, a publié un décret spécifique sur le sujet, qui prévoyait également le test de la conduite autonome. Nous ne pouvons que nous en réjouir car cette intervention permettra à notre pays de jouer un rôle important dans le développement.

La communication comporte deux points centraux : le premier est la raison d’être. Quelle est la raison pour laquelle le leadership autonome a une valeur sociale et politique ? La Commission expose très clairement le concept et définit sa vision : l’ambition est que la conduite indépendante contribue à une réduction substantielle des accidents, de la pollution et de la congestion routière.

N’oublions pas que l’Europe s’est déjà fixé l’objectif ambitieux de « Zéro Vision », c’est-à-dire zéro décès par accident de la route ; la conduite indépendante est considérée comme une aide fondamentale pour atteindre ce résultat, au point que dès 2014, un financement européen pour la recherche et le développement a été prévu pour 300 millions d’euros et qu’à partir de 2018, 103 millions supplémentaires ont été dégagés pour soutenir des projets pilotes de conduite hautement automatisée pour voitures et camions.

En outre, 50 millions d’euros supplémentaires ont été mis à disposition pour le raccordement 5G à l’aide à la conduite assistée. Mais c’est dans le domaine de la numérisation de l’infrastructure, un élément clé de la mobilité intelligente, que se produisent le plus et le mieux. Un montant total de 1 173 millions d’euros est alloué à la Facilité européenne de connexion, qui numérise les infrastructures routières dans 16 pays de l’UE, dont l’Italie. La structure, conçue pour toutes les mobilités routières, a un premier objectif en matière de transport de marchandises : c’est le cas, par exemple, du projet pilote du « peloton des camions ».

Le nom, qui peut sembler fantaisiste, identifie une rangée de camions autopropulsés qui roulent l’un derrière l’autre à très courte distance l’un de l’autre afin de réduire la consommation et la pollution. Eh bien, le projet, appelé « Ensemble », débutera à l’été de cette année. Une autre infrastructure technologique nécessaire et en constante évolution est le système satellitaire européen Galileo, lancé pendant la présidence Prodi, qui est fondamental car il est capable d’assurer la géolocalisation du véhicule avec la précision nécessaire.

Le deuxième point important de la communication est le comment. Il est intéressant de noter, à cet égard, la mention dans le document de la nouvelle homologation de type, promulguée en mai dernier. Il prévoit une surveillance post-approbation du marché en Europe, première zone au monde à se doter d’un tel outil. En fait, il est intuitif. Plus l’automatisation de la conduite est grande, plus la fiabilité du véhicule doit nécessairement être grande.

La Commission résume le concept en réunissant deux mots d’ordre. Conduire de façon autonome, mais en toute sécurité, et sa propre sécurité exigent également d’autres initiatives collatérales. Tels que l’harmonisation des codes de la route, l’amélioration de la qualité des routes et de la signalisation, la cybersécurité.

Les avantages de la mobilité intelligent

L’avenir s’annonce prometteur, comme le souligne la Commission elle-même, lorsqu’elle mentionne les avantages que la mobilité intelligente peut apporter, par exemple, aux personnes handicapées. En même temps, la lumière et l’ombre ne manquent pas. Il s’agit, par exemple, de la demande vraisemblablement faible de pilotes et de la nécessité sociale de recyclage de cette catégorie qui en découle. D’autre part, la conduite indépendante, avec la voiture branchée, générera toute une série de services innovants. Ceux-ci créeront à leur tour de la valeur ajoutée et du travail, en particulier aux niveaux élevé et moyen-haut.

Il est intéressant, cependant, de noter qu’à la fin du document nous lisons un certain embarras en essayant d’émettre l’hypothèse d’un équilibre final de la révolution de la conduite autonome. Comme pour dire : tout ira bien mais qui sait ? C’est compréhensible, c’est une révolution. R comme toujours, il y aura qui gagne et qui perd. Mais une chose est certaine, qu’on le veuille ou non, cela se produira et « l’Europe doit saisir l’occasion d’être un leader ».

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